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(soupir...) les examens, le froid, les courses à faire, le linge à plier, le piano à travailler, les portes ouvertes à ne pas manquer, le froid, la litière du chat, les révisions, la documentation, les dissertations, les examens suivants, le froid, les torticolis, le manque de sommeil, le froid, les migraines...
tout cela me donne fort envie d'hiberner. avec quelques crêpes en réserve (on ne sait jamais)
saperlipopette !!
Tags associés : periode, eprouvante
Mercredi 02 Février 2011Poster un commentaire
Mwahaa, le fameux gâteau de ma grand-mère !! c'est parti mon kiki... ingrédients :
- des oeufs (pour un plat de taille moyenne, voir à peu près 3, 4 oeufs)
- 75g de sucre par oeuf
- 50g de farine par oeuf
- un demi sachet de levure chimique
- une garniture au choix
- du sucre en poudre en rab
- du beurre pour beurrer (noooon ?!)
- un four
- du papier alu
- un torchon à salir ... ah, et un plat rectangulaire aussi.
Méthode :
Mettez votre four à préchauffer à 180, 200°C (pas trop fort).
Dans un plat rectangulaire, de préférence peu profond et beaucoup plus proche du carré que du rectancle, poser du papier alu de façon à ce qu'il couvre aussi les bords du plat. Bien beurrer le papier alu (c'est plutôt important si vous ne voulez pas que, comme il m'est arrivé, la seule partie de votre pâte qui soit cuite ne parte avec le papier).
Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients jusqu'à avoir une bonne pâte sans grumeaux. Etaler la pâte sur le papier alu (dans le plat) et mettre au four à peu près 10, 15 min (enfin ça dépend du nombre d'oeufs que vous avez mis, hein, l'important c'est que ce soit cuit). La pâte gonfle normalement beaucoup, et c'est assez impressionnant, mais c'est normal, pas de stress.
Quand vous pensez que c'est à peu près cuit (et méfiez-vous des apparences, comme ça gonfle on a l'impression que c'est bon alors après on se retrouve à bouffer de la pâte crue), sortez le plat du four, que vous pouvez éteindre.
Sur le torchon, étalez du sucre en poudre pour que la pâte n'accroche pas au tissu. Sortez le papier alu du plat, et renversez-le sur le torchon, puis retirez doucement l'alu (votre pâte se réaplatit donc lentement, à l'envers).
Vous êtes donc devant votre pâte re-aplatie. Etalez la garniture sans brusquerie, en rajoutant si besoin est une petite cuillère à soupe (pas plus !! sinon le gâteau va tomber en morceaux) d'eau (déconseillé dans le cas du nutella).
Ensuite, soulevez le bord du torchon pour commencer à enrouler la pâte sur elle-même. Roulez-là, puis enroulez-la dans le torchon et laissez reposer. (c'est plutôt délicat, je sais)
A priori, si vous n'avez pas fait les mêmes erreurs que moi ( l'avoir laissée trop peu de temps au four, avoir enlevé trop vite le papier alu et avoir mis trop d'eau, faute de garniture... autant dire qu'on s'est bouffé un gâteau cru), vous avez un digne gâto roulé de chez mère-grand à partager (ou pas).
Tadaa !!
Mardi 23 Mars 2010Poster un commentaire
Aah la la... je l'avais presque oublié, ce blog ^^' (faut dire aussi que quand on a cours du lundi au samedi, et que le dimanche bah, faut bosser hein, c'est pas évident...) Lorsque je ferme les yeux, J’entre dans un monde étrange Fait de souvenirs et d’échanges ; De tout ce qui a ou n’a pas eu lieu. Ce monde dans ma tête Est un Eden d’art et d’argent Dont je pourrais vous parler longtemps Tant il est riche, vaste et obsolète. Mais je dirais simplement Qu’il chante souvent, et pour moi seule, Une fugue de rires et de lys blancs Où la camomille se mêle au tilleul. Dans ce rêve, aujourd’hui, Il m’a plu de voir ma grand-mère : Qu’elle était souriante, et claire ! La brume blanche du pays des fées L’habillait de joie et de sérénité. Elle parlait tantôt ; tantôt elle écrivait D’une plume légère qui semblait murmurer Des secrets à la rose, et la rose au cabri. Je vous en parle simplement, sans gêne et sans mentir, Car je n’utilise pour la voir que mon jeune cœur d’enfant ; Et si elle vous semble une personne simple et mystérieuse à la fois C’est que vous avez trop grandi, et que vous avez simplement oublié Ce que c’est qu’une grand-mère. …Quoi ? Vous voulez que je vous le dise ? Ce n’est pas bien, vous devriez chercher vous-mêmes. Enfin, vous n’avez pas le temps, j’imagine… Une grand-mère, c’est quelque chose de doux et de fragile Sur qui repose l’univers tout entier. Alors moi, quand je vois qu’elle se fatigue, Je m’approche doucement, et je prononce son nom : Mamouna ! Et je lui murmure à l’oreille, du bout des lèvres : Viens ! Et voguons voiles tendues Vers la clarté nue des étoiles, Ces esprits, paisibles et oubliés Qui soupirent, tendrement suspendus Sur le fil de l’éternité.
Samedi 02 Janvier 2010Poster un commentaire
Diantre, c'est déjà la fin des vacances... de février !! xO
En guise d'amendement, je vous propose un petit texte écrit à l'occasion d'un défi lancé sur mon fofo Xpé, en espérant qu'il vous soit agréable ... ^-^ (je dirais pour ma défense que je l'ai écrit il y a... un ou deux ans, alors s'il vous plait soyez indulgents !!) - Alice, essaie de me comprendre… Elle comprenait très bien. Trop bien, même. Après tout, sa mère ne lui souhaitait que de guérir. Mais ce n’était pas de soupe, de petites attentions ou de paroles douces dont elle avait besoin. Elle-même ne savait si son cœur arrêterait jamais de saigner. Elle ne cherchait plus le moyen calmer cette tristesse qui l’étouffait, la trouvait glacée de sueur et de larmes au milieu de nuits interminables et pourtant si courtes. Une route, un chauffard, trop d’alcool. Elle avait perdu son œil droit ; Nathan avait perdu Elle était devenue Alice, la « pauvre Alice », la « belle Alice en deuil », Alice que l’on réconforte ou encore Alice dont on partage la douleur. Ce qu’elle aimerait, en fait, Alice, ce serait simplement pouvoir être Alice. Et non plus cette femme que l’on observe discrètement, lors des longues réunions, toujours et encore avec cette même pitié dans le regard, cette pitié atroce qui se change au cours du temps en une condescendance insupportable. Alice, elle, ce qu’elle souhaite, c’est pouvoir marcher à nouveau dans un parc noyé sous des tornades de feuilles enflammées au mois d’automne ; de pouvoir encore observer, de son beau regard vert et mélancolique, les foules de la place d’Italie ; les enfants qui grimpent aux arbres, encore plus fiers parce qu’ils savent que c’est interdit ; les couples qui rient, main dans la main, heureux d’être réunis. Alors, cette fois, elle en a eu marre. Elle a pris son manteau aux grandes poches, ses clefs et elle est partie. Parce que vivre chez sa mère l’anéantissait, plutôt que de Marchant dans le froid de Septembre, Alice songeait à ce qu’elle aurait dit à Nathan s’il était encore en vie. Elle ne regrettait rien de ce moment, si ce n’est le pan de son âme qui s’était évaporé alors. Il n’y avait aucun mot, aucun reproche, aucune question qu’elle regrettait de ne lui avoir posé avant qu’il ne parte. Peut-être un million de baisers, doux comme sa tristesse. Elle arriva au parc Monceau, continua sa marche, tourna à droite, comme elle l’avait fait si souvent. Aujourd’hui plus que jamais, le souvenir de Nathan l’obsédait, la tirait de la torpeur silencieuse et inerte où elle était plongée depuis quatre mois. Chaque jour, il avait été là, sur un banc, lisant tel recueil de poème, tel roman captivant, telle nouvelle de Balzac. Puis il l’entendait, levait la tête, souriait ; et la simple vue de ce visage illuminé éclairait les journées d’Alice, ces journées si sombres passées dans son atelier en sous-sol. Elle n’y était pas encore retournée, à son atelier. Y retournerait-elle un jour ? Elle ne savait pas. Elle s’en fichait. Le sourire de Nathan n’était plus là pour l’y encourager. Alice voyait toujours son image, là-bas, sur le banc, mais à présent il ne la voyait plus. Il ne la regardait plus. Une larme roula sur sa joue rougie de froid. Elle ne l’essuya pas. Le vent s’en chargea. Pourtant, cette fois, Alice ne continua pas son chemin, comme elle l’avait ces derniers mois en passant devant ce banc habité d’une illusion cruelle. Elle ne savait même si c’était une illusion. Qu’importe, l’image de Nathan s’offrait à elle, elle refusait d’être trop faible pour l’affronter. Alors Alice alla s’asseoir sur le banc, à côté de son amour perdu. Son bras touchait celui de Nathan, qui n’était peut-être même pas Nathan. Elle s’en fichait. Pour la première fois depuis quatre mois, la jeune femme se sentait légère. Elle en fut heureuse. Puis, Nathan à côté d’elle, partit. Un vent frileux souleva les cheveux d’or d’Alice ; elle sourit. « Au revoir, Nathan … » Tags associés : Alice
Dimanche 22 Février 2009Poster un commentaire
Hey ! Coucou les gens.
Je saiiis que ça fait déjà un bon moment que je manque à mes devoirs, mais bon quand on a sept livres a finir, une écharpe à tricoter et un dossier à boucler, il est tout de même compréhensible qu'on préfère faire la sieste, non ?!
Pour me faire pardonner, je vous mets une jolie image XP (dites-vous que ce site n'ai pas le seul où j'ai accumulé le retard... O_O")
Beijos et, promis, je reviens bientôt ^^'
Dimanche 16 Novembre 2008Poster un commentaire
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